Les coups d'humours pour TF1 depuis Toulouse.

Coté carrière, je fis une audition pour le Printemps du Rire de Toulouse. Ce festival devait préparer une grande soirée à la salle Nougaro, 
« Les Coups d'Humour » pour TF1.
Nous étions quarante candidats à nous présenter, auxquels il fallait ajouter quelques imitateurs connus de la région. Parmi eux, Thierry Garcia, finaliste de « Graines de Star » de M6.
Sans fausse modestie, à ma grande surprise, je fus sélectionné pour participer à cette émission pour laquelle j'avais déjà essayé de m'inscrire auparavant et sans succès.
Toulouse c'était mon chez moi, alors pourquoi y aurait-il eu une raison pour que cette audition se passât mal ? On m'a retenu après que j'eus fait une parodie de la Star Academy avec la voix d'Elie Kakou. Je remerciai la production de m'avoir gardé et on me répondit 
:  « Non, tu te le dois par ton travail ».
Fier de moi ? Oui, je l'étais. C'était parmi mes rêves que de faire une telle émission.
Elle réunissait les nouveaux talents d'humoriste de toute la France. Ca m'a donné une pêche d'enfer, l'envie, un moteur pour continuer. Ainsi me trouvais-je invité sur le plateau de TLT, pour parler de mon métier et de cette chance offerte.
Sylvie Roux fera ensuite un petit article sur La Dépêche du Midi qu'elle intitula
« IMITATEUR A SUIVRE ».
L'émission fut enregistrée au mois d'avril 2002. C'était une grande organisation avec de très gros moyens. Les invités d'honneur étaient les duettistes les Chevaliers du Fiel. J'étais amusé de les voir, alors que quelques années avant, je les recevais dans le petit studio de Radio Plus aux Minimes, pour leur promo de « La Simca 1000 ». Les balances et les réglages du son durèrent toute l'après-midi. Toutes les mises au point techniques avec les éclairages et les prises de son étaient orchestrées par le réalisateur Claude Fournier, responsable de l'humour sur TF1.
Le soir venu, beaucoup de monde se trouvait dans la salle. J'avais invité Jo et sa copine à venir assister à l'enregistrement. Mon frère était encore absent pour ce moment important de ma vie. Quant à ma mère......
On nous mit des amuse-gueules dans les loges pour nous restaurer à volonté. La maquilleuse s'occupa de nous donner un teint plus agréable à voir à l'écran. Francis, des Chevaliers du Fiel, et moi avons discuté. Il me confia qu'ils étaient fatigués et qu'ils n'en pouvaient plus. Je l'écoutais tout en me disant;
« Si j'avais la chance qu'ils ont, je ne me plaindrais pas... ».
Cet enregistrement ne fut pas ma meilleure prestation. Je n'ai pas su profiter de ce moment important dans ma carrière. Le stress de l'enjeu avait eu raison de mon envie de réussir une superbe démonstration.
Malgré tout, je tirais néanmoins une certaine fierté de moi.
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# Postato domenica 01 luglio 2007 06:15

Modificato sabato 30 agosto 2008 14:31

Mon frêre David et moi dans les coulisses....Préface.

Mon frêre David et moi dans les coulisses....Préface.
Préface

Je viens donner mon sentiment après avoir lu le manuscrit du livre de mon frère Eric. J'écris aiguisé de sensibilité et d'émoi face à la nudité de son âme et face à un tel parcours combatif.
J'éprouve du respect pour lui. Je lui souhaite très sincèrement de trouver sa place dans le firmament des étoiles puisque tel est son rêve absolu.

Quant à vous chers lecteurs et lectrices, abstenez-vous de tout jugement en explorant son histoire.
Il n'est pas de combat sans obstacles et de sincérité sans éclaboussures et saignements d'âme...
Eric, lui, c'est une âme assoiffée d'amour et de reconnaissance.
Pourvu qu'il ait le dernier mot dans ce livre fait de maux...


David, son frère.

# Postato domenica 01 luglio 2007 06:05

Modificato giovedì 20 settembre 2007 11:44

Mes dèbuts dans les Cabarets Toulousain.

Mon contrat à « La Rose Noire » se terminant, j'étais exclusivement au « Hibou Fou ». Mon copain Christophe faisait Michael Jackson. Il reproduisait à la perfection ses chorégraphies. Je chantais avec José et Miguel, les deux frères, la chanson « Comme d'habitude », en version espagnole. C'était très agréable. Tous, nous formions une partie du spectacle. Pendant une période, j'étais devenu le roi du monde avec une totale liberté d'expression. Hélas, ça ne dura pas longtemps. Bosser dans ce cabaret n'a pas toujours été rose.
Dans ce métier, on apprend que c'est un endroit où il faut s'adapter, se renouveler et surtout ne pas s'enterrer ! Moi, j'ai essayé d'apprendre. J'avais compris que le public n'était jamais acquis, qu'il fallait toujours aller le chercher, le charmer et lui plaire. Certains soirs, il faut se donner encore plus que la veille.
C'est une remise en question quotidienne. J'ai compris aussi qu'il ne faut pas s'endormir sur ses lauriers.
J'avais toujours eu, en moi, le désir de réussir, aussi je ne baissais jamais les bras ou quand cela m'arrivait c'était que j'étais littéralement épuisé. J'ai toujours essayé de me reprendre, de me relever pour continuer à avancer. Ce métier est difficile, c'est vrai, mais si on y croit très fort, si on travaille sans jamais arrêter, le plus sérieusement, on finit par y arriver.
Il faut toujours garder foi en ce que l'on veut faire...
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# Postato domenica 01 luglio 2007 04:23

Modificato sabato 30 agosto 2008 14:31

Eric Feriano sur M6 Toulouse..zinzin.

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# Postato domenica 01 luglio 2007 04:19

Toulouse et Claude Nougaro.

Quand tu n'es pas connu, quand tu n'es pas médiatisé comme les grandes vedettes, pour essayer d'obtenir un article dans la presse, il ne te reste qu'à ramer et ramer comme un petit diable.
Jamais ne baisser les bras et toujours continuer à espérer que tout peut changer, que tout va changer.
Je me mis à harceler un journaliste de TLT (Télévision Locale de Toulouse) afin qu'il accepte de faire un reportage sur moi. Il céda à ma pression au bout de quelques semaines. Ce n'est pas un reportage qu'il me consacra mais deux.... J'étais comblé.

Il me présenta comme un personnage atypique et attachant.
Après tous ces obstacles, j'avais fini par réussir ce que je voulais et en plus, j'étais complimenté.....

Sur la place du Capitole, un autre café-concert ouvrit ses portes.
Pour l'inauguration de l'établissement, les patrons mirent en place une grande soirée spéciale. Ils invitèrent tous les grands noms du spectacle, de la politique et des arts qui se trouvaient à Toulouse. Je citerai la présence de quelques-uns d'entre eux parmi cette assemblée de noms illustres : Claude Nougaro, Patrick Sébastien, Ticky Holgado.
Ce soir-là, Nougaro monta sur scène et improvisa la dernière-née de ses chansons, 
« Ma cheminée est un théâtre »,
devant un public conquis.
Il devait être vers une heure du matin, un brouhaha fort et lancinant avait envahi le bar.
Tout le monde était plus ou moins grisé par l'atmosphère et l'alcool sans doute.
Toujours est-il qu'on entendait tout ce monde réclamer une chanson de Claude Nougaro était touché par cette marque d'affection. Il accepta de s'exécuter mais avant de commencer, il s'adressa au public 
: «  Je veux bien vous en in-ter-pré-ter u-ne, à con-di-tion qu'au fond, ils fer-ment leur gueu-le. ».
Puis d'un ton amusé, il ajouta 
: « En fai-te, je suis un peu fa-ti-gué et un peu bour-ré ! ».
C'était le soir où je fis la connaissance d'un chanteur parrainé par Claude Nougaro, Yvan. Toulousain d'origine, il avait séduit le grand Claude. Il est venu assister à mes spectacles avec cet enthousiasme qui faisait plaisir à voir. Nous avons mis sur pied un projet d'enregistrement en duo de sa chanson, « Cité pas Toulousain ». Cela ne se concrétisa pas.
Je suis allé voir le tour de chant qu'offrit Claude Nougaro, à sa ville, Toulouse.
Cela se passa sur le quai de Tounis.
Je l'avais déjà vu, quatre ans plus tôt, dans un spectacle aux bords de la Garonne. Il y avait cette fois-là, réunis, tous les jeunes espoirs toulousains. A la fin du spectacle, j'étais allé rencontrer l'artiste dans sa loge pour lui demander de bien vouloir accepter une interview. Il était assis, fatigué, alors gentiment et avec un air amusé, il avait décliné mon invitation. Il était de ceux qui préfèrent la scène à la télé et à tout autre média. Pour en revenir à cette année 1999, ce soir-là la foule avait envahi les quais. Toutes les générations étaient représentées. La Garonne a flirté sous ses notes, le Capitole a tremblé d'entendre le petit taureau chanter et Toulouse tout entière a vibré à l'hymne de notre pays. L'artiste et le public ne faisaient plus qu'un en une chorale tout en harmonie.
Le c½ur est resté fraternel et uni pour Toulouse.
Toulouse et Claude Nougaro.
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# Postato domenica 01 luglio 2007 04:16

Modificato domenica 16 settembre 2007 13:13