Mes premiers pas sur scène à 14 ans...

Mes premiers pas sur scène à 14 ans...
Je décidai de devenir adulte le plus rapidement possible et de corriger toutes ces injustices, je voulais trés vite devenir adulte et indépendant.

A l'heure des choix pour construire ma vie sociale, mon rêve a été de devenir professeur.
Je voulais apprendre aux autres.
Puis, j'ai souhaité être mécanicien. Moi, mécanicien?
Mais je ne suis pas un manuel! J'ai laissé parler mon c½ur, j'ai écouté cette voix que j'avais en moi et qui me poussait vers le spectacle.
Mon rêve le plus fou, devenir artiste! Faire du spectacle, gagner de l'argent.
Gagner de l'argent pour le redonner aux autres,à mes proches qui n'en avaient jamais eu, mes camarades, mes copains. Et puis je voulais etre aimer.


Je me voyais déja , ma vie passer sur scène. Les salles de spectacle devenaient ma maison.
Je ne voulais vivre que pour donner du bonheur aux autres,
Donner joies et espoirs à tous ceux qui étaient là, présents pour m'écouter les divertir.
Et puis, je pourrais donner une vie meilleure à ma mère.
Ca y est, je décidais dès lors de devenir artiste.

C'est un métier difficile, on ne me prendra pas au sérieux, mais je vais me battre et réussir.
Je veux être différent des autres tout en restant comme eux.
J'aime chanter. J'aime vraiment chanter. Oui, ça y était, ma décision était prise , je serai artiste.
A partir de ce jour-là, il me fallait annoncer mes intentions aux autres. Les réactions allèrent toutes dans le sens du désaccord.
- «  Tu, n'es pas sérieux?? Tu vas finir clodo ou voyou!!! »
Rien n'y fit, je restais sûr de moi, de mon désir, de ma voie, de mon destin.
Je voulais plus que tout au monde exercer ce métier, la serais mon veritable bonheur dans l'avenir.
Je ne ratais aucune apparition de Patrick Sébastien à la télévision. Je regardais avec admiration « Sébastien, c'est fou », je m'entraînais à la maison à parfaire des imitations.
Mes premières voix furent Gaston Defferre, Claude François, Jean Gabin.
J'y prenais un réel plaisir. J'étais très influencé par l'imitateur hors normes qu'est Patrick Sébastien. Fasciné par l'artiste, j'appris tout de lui. Il me forma sans le savoir. Seule mon observation suffit à apprendre. Pourquoi avoir choisi l'imitation? Pourquoi se masquer derrière la voix des autres? Sûrement parce que je n'étais pas assez bien dans ma propre peau.
Ces rêves n'empêchèrent pas ma vie de suivre son chemin.
Les événements se foutent des aspirations des enfants...
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# Posté le dimanche 01 juillet 2007 03:49

Pourquoi j'ai écris ce livre "Artiste inconnu"

Pourquoi j'ai écris ce livre "Artiste inconnu"
Ma prime enfance

J'ai vu le jour à Toulouse, la ville rose, le 15 mars 1974.
Je dirais donc que la clinique Ambroise Paré augmenta le nombre des natifs du signe des Poissons, astrologiquement parlant.

"Avant-propos de l'auteur"


« Nous aimons bien les artistes, seulement quand ils ont réussi. Malheureusement , on oublie bien souvent tout le parcours franchi avant d'en arriver à la célébrité, toutes les galères, toutes les critiques et les médisances que l'on doit subir et affronter tout au long de ce chemin si difficile... »

Voici mon histoire.

C'est à partir de ce petit paragraphe que j'aimerais commencer ce livre.
Je m'appelle Eric Fériano, je suis artiste chanteur-imitateur...

J'arrive à l'aube de la trentaine, je crois avoir réussi, un peu, ma vie. Je me bats tous les jours et me lève chaque matin avec cette envie d'aller de l'avant, de concrétiser mes rêves, d'atteindre mon but avec une rage immense.

La mort m'obsède, elle m'inquiète.

J'ai peur de ne pas avoir le temps ou bien de ne rien laisser comme trace de mon vivant, de mon histoire, je crois simplement qu'a nous les artistes la vie, nous suffit pas.
Je vais vous raconter ma vie en toute sincérité, sans aucune amertume. Je ne suis pas un écrivain.
Je souhaite juste que mon histoire serve à tous ces gens qui ont des rêves plein la tête.
Je ne suis qu'un artiste, un clown. Moi, je veux juste être utile à vivre et à rêver.
Que ce livre soit un exutoire, que ma vie soit l'exemple d'un espoir.

« La vie est ce que l'on en fait. Si tu choisis de la vivre, vis-la alors intensément ! »

Peu importent les pessimistes, les jaloux, les aigris, n'écoute personne d'autre que toi!!!
Tu passeras pour un fou sûrement, mais qu'importe, pense carpe diem.
Je dédie ce livre à ma maman et à mon parrain, À monsieur Claude Lacombe.

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 03:37

Modifié le dimanche 22 juin 2008 07:38

"Artiste inconnu" Le premier acte, d'aprés l'histoire vraie d'Eric Feriano.

 "Artiste inconnu"   Le premier acte, d'aprés l'histoire vraie d'Eric Feriano.
Le premier acte:

Deux années sont passées depuis la fin de l'écriture de mon livre, deux longues années où je me suis battu pour le faire éditer, voir en faire la promotion lors de passages télés. Ainsi j'ai étais appelez pour la nouvelle émission qui remplace désormais « C'est mon choix » ou j'y ai participé déjà par deux fois.
L'émission en question s'appelle,
« J'y vais? J'y vais pas » et ça se passe sur France3.
C'est une animatrice connue qui présente cela « Valery Benaim ».
Le sujet c'est les imitateurs, chacun va passez deux à trois minutes en directe et fera un de ses numéros et puis il y a des invitées d'honneur, dont, Nelson Monfort, Patrick Adler, Frédéric Lebon, Daniel Herzog, etc., ils sont juge des imitations et du texte de chacun, nous sommes 5 imitateur.
Et puis en invité de l'émission, donc le sujet est les imitateurs et la difficulté de se faire un non, un tout jeune imitateur, Michael Grégorio, qui se pose la question si il va continuez sur cette voix, et qui se donne un an pour réussir dans se métier, auxquelles cas il reprendra ses études de droit.
Après nos différent passages et les conseilles précieux du jury, il est bien entendu qu'au bout de l'émission, il allais resté a sa passion, et se défoncez davantage pour réussir à avoir sa place dans ce métier d'imitateur déjà bien encombré...
Ce petit passage télé me permit de parlez de mon livre et ma démarche semblé plaire aux juré.
Ce jours là, je leurs ai fait ma version des amants de Saint Jean.
Je suis assez fier de se passage télé en particulier, beaucoup m'ont félicité par la suite, ce qui était pour moi, très agréable, et il me faut ajouté que c'était en direct.
Au fond, nous les artistes la seule chose qui nous motive c'est de pouvoir vivre de notre art, cela serait amplement suffisent, mais obligatoirement ont doit passer par les medias pour se faire connaitre, la télé, les radios, la presse, même si au bout le seul juge reste le public.
Nous sommes en octobre 2006 et désormais je vis à Paris entre Pigalle et Montmartre.
J'ai travaillez dur sur mon livre, et me suis fais un peu aidez aussi, j'en espérais tellement.


Voir mon livre sur les gondoles des librairies était un rêve pour moi, je voulais tellement le faire éditer pour partager mon histoire, d'artiste inconnu, j'espérais sans doute plus de tolérance, plus d'amour et de reconnaissance sur mon travail à travers mes écris et mon expérience, mon côté naïf ne m'a pas épargné. J'ai eu une chance incroyable dans ma vie, j'ai rencontrez et côtoyer mon maître, celui qui m'a donnez envi de m'essayer à mon tour dans le circuit des imitateurs. Celui qui me redonnez espoir en la vie quand je n'en pouvais plus, le même qui me donné foie, en se métier, à travers sa façon de parlez avec sincérité et conviction.
Dans mon livre, je le remercie tout au long en vous le racontant, la moindre rencontre est décrite, ses conseils y sont inscrit. Pour moi c'est, un moyen de le remerciais pour cette belle aventure que j'ai vécu, pour les belles rencontres que j'ai faites, tout ça un peu grâce à lui.
Il est donc évident que je lui ais confié mon histoire pour avoir son avis et peut être aussi lui demandez un petit coup de pouce, lui qui a souvent donnez la chance aux jeunes artiste.
Un jour où il enregistrait au studio, Polygone à Blagnac, je lui ai remis mon manuscrit.
Il m'a promis de le lire, ainsi il saura tout, sur ma famille, mes amis et surtout sur ma passion pour lui et le métier qu'il m'a transmis.
Deux jours plus tard comme convenu, je le retrouve au studio afin de savoir ce qu'il en pense et avec ses mots il me dit:
« J'ai bien lu ton livre, je te l'avais promis je l'ai fais, c'est courageux de mettre tout ça sur la table comme tu l'as fais c'est une forme de thérapie, c'est bien et ça ne sera jamais pour rien même si cela n'est pas édité ça au moins tu l'auras fais. »
Cependant il rajouta en insistant particulièrement:
« Bien sur la démarche est un peu maladroite on sent bien que ce n'est pas très littéraire mais c'est bien d'avoir écrit tout ça. »
Et puis deux ou trois mots échangés il repartit en studio pour enregistrer son album à venir.
René Coll m'avait assuré que Patrick avait bien pris soin de lire le manuscrit, il me raconta la nuit d'avant, entre les prises de voix, Patrick regagna le petit salon qui servait normalement aux invités, pour lire mon histoire de façon attentif, de temps en temps ainsi s'amusait-il de son coté un peu enfant voir un peu naïf mais entiment. Le plus important pour moi à ce moment là, c'était d'avoir son avis et son accord.



C'est un métier qui a bien changé, les artistes avec certain sont de grands producteurs, presque des seigneurs, d'autres sont dans la machine infernale de la STAR'AC du vendredi soir, et puis n'oublions pas les intermittents du spectacle, quelque fois beaucoup plus secrétaire, qu'artiste. Oui le métier a bien changé ou plutôt a bien régressé, comme au temps des rois. Mais alors qui sont les bouffons? Qui tirent les ficelles?
Et puis au milieu de tout çà, les maisons d'éditions qui au fur et a mesure me renvoient mon
Tapuscrit avec des lettres types de réponses négatives...
C'est vrais il faut que je me rappelle tout le temps que mon livre s'appelle « Artiste inconnu ».
Qui aurait envie d'éditer mon histoire alors qu'il n'y a pas d'intérêt financier, « qui suis-je? » pour penser que çà peut intéresser les lectrices et les lecteurs.
Peut être faudrait il que je sois un enfant de star ou un lofteur où un académicien, pour être lu, ou tout simplement connu pour être éditer, je serais plus crédible?
Bref tout çà pour en arriver là, mais je n'ai pas dis mon dernier mot.
A ce jour, j'ai quitté mon Toulouse, ma ville, pour la froideur, la grisaille du parisianisme...
Me revoilà Paris...
Moi qui avait juré de ne plus jamais revenir ici, et bien je suis pris et piégé.
Par ambition, et aussi un peu par orgueil, j'ai tout laissé ;
Ma maman, mes amis, mes repères, et surtout mon confort, pour me mettre en danger une fois pour toute et me mettre au défit d'y parvenir à ce but que je m'étais fixé dix sept ans plus tôt.
Je disais par tout, là où on voulait bien entendre:
« Paris ce n'est pas chez moi.. »
Mais c'est pour beaucoup le moyen le plus simple de tenter sa chance dans la capitale et ainsi y être remarqué et entendu.
J'ai donc décide de partir, et de tout laisser en espérant un meilleur avenir, ailleurs...
Le cabaret pour lequel je travaillais depuis 5 ans, avait de gros problèmes de voisinage dû au bruit nocturne, et on dû fermée pendant 3 semaines pour les travaux.



On m'avait bien prévenu quand je rêvassais petit, on me disait « attention !!! attention !!! ».
Je n'ai rien entendu ou si peu...
Je voulais vérifier par moi même, je voulais respirer de tout mon corps, la vie...
Je voulais être libre et faire de ma croisade une bataille sans faille.
Artiste, je voulais l'être, j'espère y être parvenu.... et même inconnu...

http://www.edilivre.fr


# Posté le dimanche 01 juillet 2007 03:26

Modifié le mardi 09 septembre 2008 07:43