Le premier acte:
Deux années sont passées depuis la fin de l'écriture de mon livre, deux longues années où je me suis battu pour le faire éditer, voir en faire la promotion lors de passages télés. Ainsi j'ai étais appelez pour la nouvelle émission qui remplace désormais « C'est mon choix » ou j'y ai participé déjà par deux fois.
L'émission en question s'appelle,
« J'y vais? J'y vais pas » et ça se passe sur France3.
C'est une animatrice connue qui présente cela « Valery Benaim ».
Le sujet c'est les imitateurs, chacun va passez deux à trois minutes en directe et fera un de ses numéros et puis il y a des invitées d'honneur, dont, Nelson Monfort, Patrick Adler, Frédéric Lebon, Daniel Herzog, etc., ils sont juge des imitations et du texte de chacun, nous sommes 5 imitateur.
Et puis en invité de l'émission, donc le sujet est les imitateurs et la difficulté de se faire un non, un tout jeune imitateur, Michael Grégorio, qui se pose la question si il va continuez sur cette voix, et qui se donne un an pour réussir dans se métier, auxquelles cas il reprendra ses études de droit.
Après nos différent passages et les conseilles précieux du jury, il est bien entendu qu'au bout de l'émission, il allais resté a sa passion, et se défoncez davantage pour réussir à avoir sa place dans ce métier d'imitateur déjà bien encombré...
Ce petit passage télé me permit de parlez de mon livre et ma démarche semblé plaire aux juré.
Ce jours là, je leurs ai fait ma version des amants de Saint Jean.
Je suis assez fier de se passage télé en particulier, beaucoup m'ont félicité par la suite, ce qui était pour moi, très agréable, et il me faut ajouté que c'était en direct.
Au fond, nous les artistes la seule chose qui nous motive c'est de pouvoir vivre de notre art, cela serait amplement suffisent, mais obligatoirement ont doit passer par les medias pour se faire connaitre, la télé, les radios, la presse, même si au bout le seul juge reste le public.
Nous sommes en octobre 2006 et désormais je vis à Paris entre Pigalle et Montmartre.
J'ai travaillez dur sur mon livre, et me suis fais un peu aidez aussi, j'en espérais tellement.
Voir mon livre sur les gondoles des librairies était un rêve pour moi, je voulais tellement le faire éditer pour partager mon histoire, d'artiste inconnu, j'espérais sans doute plus de tolérance, plus d'amour et de reconnaissance sur mon travail à travers mes écris et mon expérience, mon côté naïf ne m'a pas épargné. J'ai eu une chance incroyable dans ma vie, j'ai rencontrez et côtoyer mon maître, celui qui m'a donnez envi de m'essayer à mon tour dans le circuit des imitateurs. Celui qui me redonnez espoir en la vie quand je n'en pouvais plus, le même qui me donné foie, en se métier, à travers sa façon de parlez avec sincérité et conviction.
Dans mon livre, je le remercie tout au long en vous le racontant, la moindre rencontre est décrite, ses conseils y sont inscrit. Pour moi c'est, un moyen de le remerciais pour cette belle aventure que j'ai vécu, pour les belles rencontres que j'ai faites, tout ça un peu grâce à lui.
Il est donc évident que je lui ais confié mon histoire pour avoir son avis et peut être aussi lui demandez un petit coup de pouce, lui qui a souvent donnez la chance aux jeunes artiste.
Un jour où il enregistrait au studio, Polygone à Blagnac, je lui ai remis mon manuscrit.
Il m'a promis de le lire, ainsi il saura tout, sur ma famille, mes amis et surtout sur ma passion pour lui et le métier qu'il m'a transmis.
Deux jours plus tard comme convenu, je le retrouve au studio afin de savoir ce qu'il en pense et avec ses mots il me dit:
« J'ai bien lu ton livre, je te l'avais promis je l'ai fais, c'est courageux de mettre tout ça sur la table comme tu l'as fais c'est une forme de thérapie, c'est bien et ça ne sera jamais pour rien même si cela n'est pas édité ça au moins tu l'auras fais. »
Cependant il rajouta en insistant particulièrement:
« Bien sur la démarche est un peu maladroite on sent bien que ce n'est pas très littéraire mais c'est bien d'avoir écrit tout ça. »
Et puis deux ou trois mots échangés il repartit en studio pour enregistrer son album à venir.
René Coll m'avait assuré que Patrick avait bien pris soin de lire le manuscrit, il me raconta la nuit d'avant, entre les prises de voix, Patrick regagna le petit salon qui servait normalement aux invités, pour lire mon histoire de façon attentif, de temps en temps ainsi s'amusait-il de son coté un peu enfant voir un peu naïf mais entiment. Le plus important pour moi à ce moment là, c'était d'avoir son avis et son accord.
C'est un métier qui a bien changé, les artistes avec certain sont de grands producteurs, presque des seigneurs, d'autres sont dans la machine infernale de la STAR'AC du vendredi soir, et puis n'oublions pas les intermittents du spectacle, quelque fois beaucoup plus secrétaire, qu'artiste. Oui le métier a bien changé ou plutôt a bien régressé, comme au temps des rois. Mais alors qui sont les bouffons? Qui tirent les ficelles?
Et puis au milieu de tout çà, les maisons d'éditions qui au fur et a mesure me renvoient mon
Tapuscrit avec des lettres types de réponses négatives...
C'est vrais il faut que je me rappelle tout le temps que mon livre s'appelle « Artiste inconnu ».
Qui aurait envie d'éditer mon histoire alors qu'il n'y a pas d'intérêt financier, « qui suis-je? » pour penser que çà peut intéresser les lectrices et les lecteurs.
Peut être faudrait il que je sois un enfant de star ou un lofteur où un académicien, pour être lu, ou tout simplement connu pour être éditer, je serais plus crédible?
Bref tout çà pour en arriver là, mais je n'ai pas dis mon dernier mot.
A ce jour, j'ai quitté mon Toulouse, ma ville, pour la froideur, la grisaille du parisianisme...
Me revoilà Paris...
Moi qui avait juré de ne plus jamais revenir ici, et bien je suis pris et piégé.
Par ambition, et aussi un peu par orgueil, j'ai tout laissé ;
Ma maman, mes amis, mes repères, et surtout mon confort, pour me mettre en danger une fois pour toute et me mettre au défit d'y parvenir à ce but que je m'étais fixé dix sept ans plus tôt.
Je disais par tout, là où on voulait bien entendre:
« Paris ce n'est pas chez moi.. »
Mais c'est pour beaucoup le moyen le plus simple de tenter sa chance dans la capitale et ainsi y être remarqué et entendu.
J'ai donc décide de partir, et de tout laisser en espérant un meilleur avenir, ailleurs...
Le cabaret pour lequel je travaillais depuis 5 ans, avait de gros problèmes de voisinage dû au bruit nocturne, et on dû fermée pendant 3 semaines pour les travaux.
On m'avait bien prévenu quand je rêvassais petit, on me disait « attention !!! attention !!! ».
Je n'ai rien entendu ou si peu...
Je voulais vérifier par moi même, je voulais respirer de tout mon corps, la vie...
Je voulais être libre et faire de ma croisade une bataille sans faille.
Artiste, je voulais l'être, j'espère y être parvenu.... et même inconnu...
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